RCD SKIKDA. المكتب الجهوي. سكيكدة

RCD. Rassemblement pour la culture et la démocratie.Bureau régional de Skikda. Algérie.

18 juin 2009

Le FFS dénigre le RCD.

         Le responsable du FFS au niveau de la wilaya de Skikda s’attaque sans aucune retenue au RCD. Le communiqué publié par le quotidien En Nasr du 18 juin 2009 est on ne plus outrageant  et surtout truffé de contrevérités et de mensonges servis  à desseins.

      Ce « responsable » ou plutôt cet irresponsable demande l’ouverture d’une enquête sur la gestion du RCD de la commune de Collo en avançant des arguments fallacieux qui ne peuvent tromper personne et à propos desquels  le maire  a donné de nombreuses et précises explications.

     Il exige une gestion transparente de la commune !! De qui se moque-t-on ? Le maire Ghemired Djamel a été le premier maire de Collo à présenter publiquement un bilan minutieux d’une année d’exercice. Pourtant, ce personnage était à ce moment-là présent dans la salle. Omission motivée ou tare regrettable ? Ne voit-il pas que la mairie de Collo est en verre depuis la venue du RCD ? Monsieur, la commission d’enquête est la bienvenue à tout moment chez nous, l’est-elle chez vous ?

     Ne connaissant aucune limite à l’indécence, cet individu s’attaque à la famille du maire lui reprochant d’être une grande famille ! Inouï !

     Mais pourquoi cette attaque virulente contre le RCD ? La genèse de certains faits sciemment omis par le sieur, éclairera certainement le lecteur.

     La personne en question dispose d’une habitation  au niveau du lotissement Chetti de Collo. Lorsque la Sonelgaz a procédé à l’installation d’un transformateur  près de sa construction, il s’est empressé d’aller se plaindre au maire arguant que ce genre de transformateur a des répercussions sur la santé des personnes et que les normes exigent qu’il soit placé à plus de 5 mètresdes habitations. Tenant compte de ces informations, le maire prend contact avec le responsable de la  Sonelgaz au niveau de Collo qui lui affirme qu’il n’y a aucun risque sur la santé  des citoyens et qu’au contraire, cela permettra d’enlever les câbles aériens pour les remplacer par un réseau souterrain. De plus, le transformateur en question se trouve à plus de 6 mètres de la dite habitation. Voyant ses justifications incontestablement réfutées, notre personnage revient voir le maire pour lui dire que le transformateur cache les locaux qu’il a au rez-de-chaussée et que le monsieur loue au prix fort. Son  but était donc de s’accaparer illégalement un terrain communal. Eh, oui tout ce cinéma pour en arriver là ! Le  maire lui a alors signifié que les raisons avancées sont irrecevables. Le personnage entre dans une colère folle et menace de provoquer une révolution (Rien que cela ?). Il dépose auprès des autorités compétentes une demande de marche contre le RCD le 20 juin. Cette demande lui a été refusée. Dommage ! Nous aurions bien voulu voir combien de personnes il aurait convaincues. Quel spectacle nous aurions eu !!!

      Il se permet de parler au nom des citoyens de Collo, au nom de la famille révolutionnaire... Mais qui lui a délégué cette autorité ? Sans nul doute, personne. Il avance des slogans creux, des principes sans âme pour assouvir des intérêts personnels mais personne n’est dupe.

      Il critique le RCD parce que nous visons les cimes de  la probité et du dévouement pour la patrie alors que lui et ses quelques compères font du rase-mottes en matière de réflexion politique quand ils ne gisent pas dans les abysses de la médiocrité.

     Non, Monsieur, vos jérémiades n’impressionnent personne pas plus  que vos intimidations. Vous représentez un parti qui vraisemblablement se bat pour la justice et l’Etat de droit. Mais apparemment, pour vous, ces valeurs se limitent à votre personne. Hélas, vous ayant connu à travers vos combinaisons douteuses, nous comprenons pourquoi ces termes se  sont vidés de leur sens originel pour faire désormais partie dans vos propos du champ lexical de la déchéance et de la chienlit.

NB. Il est à noter que ce parti n'a aucun élu au niveau de la commune de Collo

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05 juin 2009

Intervention de Saïd Sadi au Conseil national du 04 juin 2009

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Le 12 novembre annonçait un raidissement dans la vie politique nationale algérienne qui sera consacré par la fraude électorale du 9 avril.

Ces deux dates confirmaient de façon claire et solennelle que le régime algérien allait finir sa vie politique telle qu’il l’avait commencée en 1957 quand les clans les plus rétrogrades du FLN s’emparèrent du pouvoir par :

·         les éliminations physiques ;

·         la constitution de l’armée des frontières qui allait confisquer le libre choix des Algériens.

Période de déclin systémique et d’espoir alternatif, ce moment historique appelle de notre part recadrage organique, adaptation stratégique, formation et mobilisation de la jeunesse et investissement  rationnel et soutenu de la scène internationale.

Qu’a fait le RCD depuis la rentrée sociale ?

Extérieurs aux jeux claniques et sous terrains, le RCD s’est positionné, dès le départ, sur la base de lectures politiques qui tiraient leurs enseignements historiques des luttes du peuple algérien.

Les valeurs fondatrices de

la Nation

étant niées, il fallait alerter notre société sur la gravité du moment. Nous avons été les seuls à dénoncer et voter contre le coup d’Etat du 12 novembre. Nous avons opposé l’ultime action pendant la campagne en portant le deuil de notre peuple face à l’humiliation qui lui a été infligée.

Ni les anathèmes dignes des années de plomb, ni les manoeuvres, ni les offres de service enregistrées ici et là ne sont venues à bout de notre volonté de refuser la soumission, dénoncer l’arbitraire et nous projeter dans la seule perspective qui anime notre combat : celle de l’Etat démocratique et social annoncé par novembre et élaboré par

la Soummam.

Mes chers amis,

Nous sommes dans un moment de vérité.

Le destin de la nation algérienne a été contrarié et détourné par un clan qui a privilégié l’appât du pouvoir à l’intérêt national.

Aujourd’hui notre peuple est dans une impasse historique. Les repères sont occultés, les valeurs éthiques brouillées et aucune perspective n’est assumée par les dirigeants qui gèrent leur fin de vie comme un programme national.

La jeunesse algérienne, après avoir subi l’attraction du terrorisme, se réfugie dans le désespoir, se révolte par l’émeute ou fuit le pays dans une entreprise suicidaire.

La gestion financière du bien public est aussi opaque que catastrophique. Notre sécurité alimentaire est plus que jamais compromise, nos hôpitaux sont des mouroirs et le service public est délabré. Le tourisme, vitrine de la stabilité des pays prospères, relève de la symbolique. En 2008 moins de 10 000 touristes ont été enregistrés par les tour-operators sur l’Algérie.

La Tunisie

a compté, pour la même année, plus de 07 millions de visiteurs. 

La situation actuelle est intenable. Le système politique algérien vit sa terminale phase.

Les opportunistes essaient de participer à la curée pour ramasser les miettes, les attentistes observent et se lamentent en déclarant qu’il n’y a rien à faire dans ce pays, que même si les dirigeants actuels disparaissent ils ont préparé leur progéniture et que rien ne va changer.

Nous n’appartenons ni aux premiers ni aux seconds. C’est nous qui avons sauvé la nation du naufrage. C’est à nous qu’il revient de la reconstruire et nous la reconstruirons quel qu’en soit le prix.

J’ai demandé à une merveilleuse militante, particulièrement douée, de me faire les portraits de Abane Ramdane et de Larbi Ben M’hidi pour les installer dans mon bureau. Je suis entrain de rédiger un livre sur le colonel Amirouche qui a été assassiné à deux reprises et qui est tout sauf la caricature qu’en ont fait les fossoyeurs de notre histoire.

Quand je rentre dans mon bureau chaque matin je pense à tous ces héros, je me dis que s’ils ont arraché l’indépendance face à un régime puissant, violent et soutenu par l’OTAN, il n’y a pas de raison que nous ne créions pas les conditions d’une vie de liberté et de justice pour notre peuple. Je me dis aussi que nous ne valons pas plus ni mieux que ces martyrs qui savaient très bien, au moment où ils s’engageaient, qu’ils avaient une chance sur mille de voir se réaliser leur rêve. Le minimum que nous leur devons c’est d’assumer notre combat.

Mes chers amis,

Notre mission est de :

·         restaurer l’espoir en remettant à l’honneur le message de novembre et de

la Soummam

;

·         préparer l’opposition à une plus grande maîtrise des dossiers pour être dans une gestion opérationnelle dès que les conditions de la rénovation seront remplies ;

·         former et associer la jeunesse pour lui permettre de jouer un rôle de bâtisseur dans le pays ;

Après 20 ans, le RCD a accompli une bonne partie de sa mission. Il fallait être présent en permanence sur le terrain. Résister et sauver la nation quand elle était en péril, concevoir et populariser un projet démocratique, servir de relais entre les générations.

Cela n’a pas été facile mais cela est fait.

Malgré la répression, la censure et la désinformation, les générations d’après guerre sont, d’une manière ou d’une autre, connectées à la mémoire combattante et savent que nos aînés se sont sacrifiés pour la démocratie et la justice sociale.

Cela est un acquis inestimable.

Il nous faut assumer la dernière étape, l’étape décisive en encourageant la détermination militante et en développant une culture de bâtisseurs en précédant le militant dans l’engagement.

Le travail fait par le groupe parlementaire est à cet égard instructif. Les députés sont critiques par rapport aux abus du pouvoir mais leurs interventions ne sont attendues et appréciées par la population que par ce que chacun a pu montrer qu’il maîtrisait parfaitement le sujet qu’il traitait.

Dans   la  pratique,   nous   avons   déjà   repéré   les   mécanismes fondamentaux qui peuvent nous garantir un bon passage vers le statut de gestionnaire.
Dans leur écrasante majorité, nos élus locaux ont accompli un travail remarquable dans des conditions particulièrement difficiles. Le fait d’avoir fait l’effort de les accompagner, de leur demander de donner leur bilan annuel, de sanctionner ceux, très rares, qui n’ont pas été dignes de la confiance que le parti et ses électeurs leur ont accordée a donné au RCD une crédibilité qu’aucune formation ne peut revendiquer.

Je reste cependant sûr qu’avec une meilleure formation et une communication de proximité plus soutenue nous aurions mieux rentabilisé cette gestion qui tranche avec la gabegie des autres élus.

A un niveau plus politique, il nous faut continuer à harceler sans relâche le pouvoir pour l’affaiblir à l’intérieur et  le discréditer pour l’isoler davantage à l’extérieur.

Sur ce registre le travail accompli par le RCD sur la scène internationale est sans égal. C’est grâce au Rassemblement que la communauté internationale a, dans sa quasi-totalité, désavoué ou refusé de commenter la dernière élection présidentielle.

Aujourd’hui, l’exception algérienne qui a fait que pendant très longtemps les observateurs étrangers ont condamné les abus et les fraudes électorales partout dans le monde sauf dans notre pays n’existe plus. Il n’y a plus d’impunité algérienne.

Le pouvoir algérien est vu et traité pour ce qu’il est : un acteur corrompu et illégitime responsable de l’appauvrissement national et de l’instabilité régionale. Les principaux partenaires attendent de nous que nous trouvions les voies et moyens de doter notre pays d’institutions stables et crédibles pour engager une véritable coopération pour un développement national durable, équitable et performant.

C’est cet avènement que nous devons préparer en adaptant notre stratégie diplomatique aux exigences de l’heure.

Aujourd’hui même le président Obama va faire un important discours sur sa conception de la politique internationale et l’émergence d’une solidarité démocratique avec le sud. Les grands acteurs politiques dans le monde envisagent concrètement la démocratisation dans nos contrées par ce qu’ils ont vu qu’il y a des femmes et des hommes qui se battent pacifiquement pour la transparence et la justice.

Nous avons sauvé la nation du naufrage et nous avons réussi à convaincre de la pertinence du projet démocratique dans le sud.

Ces deux acquis politiques sont immenses. C’est le moment où jamais de les transformer en alternative démocratique nationale.

Sur le plan interne nous n’avons pas toujours pu suivre l’exécution de nos décisions du fait d’un manque de moyens logistiques et administratifs. Nous venons de doter le secrétariat national d’un département administratif qui nous permettra de mieux communiquer et de traiter les dossiers dans des délais plus brefs.   

Au niveau de la direction nationale, des décisions sont prises pour mettre en phase la disponibilité des responsables avec l’action militante telle qu’elle est demandée par la conjoncture. Un certain notabilisme minait le parti. Il a fallu y mettre un terme.
Le responsable ne peut être crédible que s’il commence par faire lui-même ce qu’il demande au militant. 

Nous aurons aussi à renforcer le secrétariat national à l’organique par un certain nombre de délégués qui doivent assister le chargé de ce secteur dont la disponibilité personnelle, si importante soit-elle, ne peut répondre au besoin de  sensibilisation, d’accueil, de formation et d’organisation d’un collectif militant appelé à s’élargir et servir dans les toutes prochaines années de relèves, pour animer et gérer la vie publique.

Il nous reste à reprendre la formation à laquelle le nouveau secrétaire national aura à donner un nouvel élan.

Notre militant doit être armé pour se battre, défendre son parti et sensibiliser l’opinion. Il doit être présent dans tous les lieux de débats et être prêt à assumer les responsabilités électives ou administratives qui lui seront confiées.

La formation est la sève de tout combat ; nous n’y avons pas accordé l’importance qu’elle mérite et le Rassemblement a eu un immense manque à gagner dans tout ce qu’il a produit et construit faute d’avoir su faire relayer ses positions et propositions par ses militants.

Cela est notre priorité absolue.

Nous avons réuni récemment des jeunes venus de toutes les wilayas pour les écouter, les questionner sur la façon d’assurer, à travers le RCD, l’intégration effective de la jeunesse dans l’action politique. Cette rencontre a été plus que féconde. Des jeunes remarquables de pertinence et de disponibilité se morfondaient dans des universités ou des sections sans activité ni perspective. La plupart des intervenants ont vocation à être des cadres de qualité. Cet échantillonnage nous a amenés à installer un comité préparatoire des journées de la jeunesse et programmer pour la rentrée les journées nationales de la jeunesse.


Auparavant et compte tenu de l’activité déployée sur la scène internationale et de la précipitation imposée par la dégradation de la scène politique nationale, nous aurons organisé une grande université d’été associant des intervenants nationaux et internationaux pour faire le point sur la situation présente, ses implications nationales et régionales et envisager, après une expertise appropriée, le dépassement de l’impasse dans laquelle s’étrangle la nation depuis un demi siècle.

Nous sommes dans une période délicate et importante. Il revient au RCD de savoir comment proposer une mise en perspective du pays, de savoir avec qui, à quel rythme et par quels moyens nous pouvons amorcer une vraie rupture transitionnelle.

Le 12 novembre 2008 qui a explosé le 9 avril 2009 nous somme de prendre nos responsabilités.

Nous avons un parcours que beaucoup peuvent nous envier, un projet que la plupart des acteurs politiques peineux à critiquer.

Il nous reste à adapter le parti pour le mettre en ordre pour une ultime bataille.

Il nous suffit de rentabiliser notre capital politique.

Cela ne pourra pas se faire sans la jeunesse. 

Le parti retrouve sa ferveur militante, marque le pays dans toutes les périodes importantes.

En dénonçant le coup d’Etat du 12 novembre, en accusant le pouvoir de crime contre la nation et en portant le deuil de l’Algérie meurtrie, nous avons une fois de plus, pris option pour l’avenir.

Chers amis, il y a des moments où il faut toujours regarder l’histoire de son pays pour bien apprécier ses sacrifices, et mieux répondre à ses attentes. Ce moment est arrivé. Rien absolument rien ne nous fera reculer.

Nous n’avons pas choisi les chemins les plus faciles, nous avons choisi les chemins les plus justes.

C’est pour cela que je regarde chaque jour avec fierté Abane et Ben M’hidi.

Je sais que nous partageons cette fierté.

Je vous remercie.

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04 juin 2009

"Voyoucratie" et éthique.

    Dans un monde où les valeurs se perdent, où les principes dictant les conduites se font et se défont au gré des situations et des intérêts en jeu, il serait salvateur de parler un instant d’éthique.

Le mot désigne  ce qui règle les conduites admises et pratiquées dans une société donnée. Le terme fait actuellement partie de notre discours quotidien. On parle de l'éthique de la science, de l'éthique de la médecine, de l'éthique du journalisme, mais on parle aussi de l'éthique en politique. Or, jour après jour, on s’aperçoit que beaucoup de nos concitoyens méconnaissent ou se plaisent à méconnaître les principes de moralité véhiculés par ce terme.

     Entrer dans le champ vaste et complexe  de la politique avec des idées constructives et fortement nationalistes pour  les oublier au bout de quelques semaines d’exercice voilà  un exemple qui mérite qu’on s’y intéresse.

  Qu’est-ce qui transforme ainsi l’individu ? Est-ce le désir  d’aller plus haut dans les sphères des responsabilités et donc de l’échelle sociale ? Est-ce le désir de servir autrement ? Est-ce là des cas d’amnésies méconnues par la médecine et provoqués  par le nouvel environnement dans lequel baigne l’individu ? Beaucoup de questions nous viennent à l’esprit. Cependant, les réponses possibles éclairciraient certains cas mais ne pourraient être érigées en règle générale.

     Le cas que nous avons connu tient à des considérations très basses. Nul besoin d’être  psychiatre pour connaître ses motivations. Un individu que le RCD a sorti de l’anonymat, à qui le RCD a permis d’arriver à un poste de responsabilité s’est cru plus important que tous ceux qui l’entouraient. Un Arias des temps modernes. Pourtant, il n’avait aucune  connaissance en gestion, ni en finance encore moins en économie. L’administration était pour lui un monde inconnu. Ses rapports humains ne sont pas meilleurs. Un air hautain et dédaigneux  était continuellement affiché. Le misanthrope de Molière n’aurait pas fait mieux. Les remarquables manières, les bons sentiments, les honorables intentions montrés au début de l’aventure électorale ont fondu comme neige au soleil. Ne l’intéressait que l’aisance du poste et les cérémonies protocolaires. Il se montrait de plus en plus arrogant et de plus en plus indiscipliné. Le RCD, gérant ce cas avec sagesse, a tout fait pour que cet énergumène retrouve ses sens et ses repères.  Mais il n’en fut rien.

     Exclu du RCD, il est allé claironner qu’il avait démissionné. Démis de ses responsabilités, il est allé se réfugier dans le camp de nos contradicteurs attitrés. Hué par ceux qu’il méprisait, il gémit à qui veut bien l’entendre qu’il était le défenseur de la veuve et de l’orphelin, qu’on ne l’a pas laissé travailler parce qu’il était attaché aux principes d’éthique.

     Comment peut-on parler d’éthique quand on s’acoquine avec un barbouilleur pour débiter des mensonges et des énormités que réprouve la morale. D’ailleurs quel crédit accorder aux écrits d’un gâte-papier condamné à plusieurs reprises par la justice pour diffamation et pour corruption ?

Quel crédit accorder à un scribouillard  qui dans ses gribouillis encense le pouvoir et le critique «anonymement» et vertement sur le Net ?

     Comment peut-on parler d’honnêteté, quand une fois déchargé de ses tâches, on se presse de divulguer des secrets inhérents à sa fonction ? Comment peut-on parler de morale et d'honneur lorsqu'on se trouve des accointances avec des individus sans vergogne, des prédateurs ? Non, cela n’a rien d’éthique.

     Enfin, considérer que la démocratie, c'est l’anarchie, c’est faire selon les humeurs et les compromissions des uns et des autres ; considérer le fait de veiller rigoureusement et sans aucune concession aux intérêts des citoyens est du despotisme, sont là des signes graves de dégénérescence mentale.

     Messieurs, vous, qui vous êtes constitués en ennemis farouches (et non adversaires loyaux) du RCD, apprendriez beaucoup à l’école du RCD.  Vous y découvririez alors ce qu'est l'humilité, l'abnégation et le vrai dévouement pour la patrie. Mais….

    A toute fin utile, méditez ce passage de L. Schwartzenberg, extrait de son livre Face à la détresse, (1994.):

«   Lorsque vous détenez une information que vous ne publiez pas ou que vous "arrangez", vous n'êtes pas un journaliste, vous êtes un censeur, un faussaire ou un courtisan.
     Lorsque, dans la vie publique, vous vous attachez plus à votre carrière qu'à l'intérêt des citoyens par lesquels et pour lesquels vous avez été élu, vous n'êtes pas un homme politique, vous êtes un imposteur.
     Quand on s'écarte du chemin de sa vie, on triche. Chaque métier, chaque type d'activité s'accompagne d'une attitude de rigueur qui lui est propre : c'est sur elle que repose la morale d'une conduite, ou (pour reprendre un mot un peu vieux jeu, lui aussi) son honneur.
Nous sommes entrés dans l'ère de la " voyoucratie " ».

Posté par rcdcollo à 12:04 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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