20 août 2008
Université d'été du CNES à Skikda
L'université de Skikda a accueilli la 3ème université d'été du CNES. L'ouverture des travaux a eu lieu le 18 août 2008 à 10 heures dans la magnifique salle de conférence de l'université. Cette session était encadrée par Messieurs:
- Bouzred Hamoudi: directeur de l'université d'été.
- Bouzekri Hacene: Chargé de l'organisation.
- Bouziane Salah: Chargé de l'information et de la communication.
. -Boussaa Mohamed: Chargé du suivi
-Boukermouche Ahmed Chargé du suivi.
-Boussiala Azeddine : Chargé du transport.
Le RCD a été convié à l'inauguration des travaux de cette université. Il a été représenté par M.Ghemired Tayeb, Président du bureau régional de Skikda, M.Ghemired Djamel, président de l'APC de Collo et le docteur Zetaren Lamine, chargé de la formation auprès du bureau régional de Skikda.
Dans son intervention M.Ghemired Tayeb, au nom du docteur Sadi et de l'ensemble des cadres et militants du RCD a remercié les responsables du CNES pour leur invitation tout en leur demandant d'excuser l'absence du docteur Sadi qui n'a pu être auprès d'eux pour des raisons impérieuses. Il a aussi affirmé:" la construction de l'Algérie de demain, l'Algérie de la démocratie et des libertés, pour laquelle se bat le RCD, doit être menée par l'élite de la société. Cette élite se trouve dans nos universités et c'est pour cette raison que le RCD soutient le combat du CNES " Enfin, M. Ghemired a renouvelé les remerciements et les félicitations du docteur Sadi à l'ensemble des cadres du CNES et leur a souhaité plein succès pour leurs travaux.

A noter que le RCD a été le seul parti représenté.
Les autres partis n'ont pas daigné répondre à l'invitation du CNES dont le coordinateur national nous a affirmé que tous les partis sans exception ont été invités.
Il a noter par ailleurs que les représentants du RCD ont été chaleureusement accueillis par tous les membres du CNES que nous remercions vivement.
15 août 2008
Décès du doyen de la ville de Collo
Le doyen de la ville de Collo, le regretté kechout Ali est décédé hier le 13 août dans son domicile à Collo. Il a été inhumé le 14 août au cimetière de Ain Doula de Collo. Une foule nombreuse l'a accompagné jusqu'à sa dernière demeure. Feu chikh Kechout Ali est né en 1901. Il a été imam de la grande mosquée de Collo à laquelle il a consacré toute sa vie et n'a cessé durant toute sa vie de prêcher la bonne parole. Le regretté était la bonté personnifiée. Tout Collo le regrette et prie pour lui. Son souvenir est à jamais gravé dans les mémoires.
Le RCD, à travers son bureau régional de Skikda, tient à présenter ses sincères condoléances à toute la famille du défunt ainsi qu'à toute la population colliotte.
Que Dieu l'accueille en son vaste paradis.
Nous publions ci dessous un reportage sur le défunt réalisé , il y a 4 ans, par une élève du lycée Ben Badis de Collo:
. Le Doyen de la ville de Collo.
Par Boukhedcha Amani
M . Kechout Ali est le doyen de notre ville. Il est né en 1901. Son père lui a enseigné, dès l’âge de 3 ans, le coran qu’il a fini par apprendre par cœur à l’âge de 11 ans ! Il a été imam de la mosquée de Collo. Une mosquée qui a été construite en 1756 par le bey de Constantine Ahmed Ben Ali Roumanli surnommée El Colli. M.Ali Kechout est un homme extrêmement bon , d’une gentillesse et d’une patience exceptionnelles. Tout Collo ne dit que du bien de lui. C’est une personne qui fait l’humanité au sein des colliotes qui lui vouent un respect et un amour sans faille. Lui, pour sa part, ne manifeste ni rancune, ni antipathie pour personne. Il bénit tout le monde et ne prononce que des paroles sages.
Malgré son âge, vous le verrez chaque matin , son panier à la main, faire ses courses lui-même. N’ayant pas d’enfants, il ne veut déranger personne. Il vit avec sa deuxième femme, la première étant décédée depuis longtemps, dans un bonheur qui ferait rougir les jeunes couples.
Il s’habille toujours d’une manière traditionnelle : gandoura (longue tunique) blanche, burnous (grand manteau de laine à capuchon) et chèche (bande de tissu enroulé en turban autour de la tête) blanc strié de bandes jaunes. Ses vêtements sont d’une propreté et d’une netteté parfaites.
Malgré son âge, il fait les cinq prières de la journée à la mosquée :à l’aurore (pour la prière du Sobh), au milieu de la journée (pour le Dohr), au milieu de l’après-midi (pour le Asr), au crépuscule(pour le Maghreb) et le soir (pour la prière de la Icha ). Volonté et foi inébranlables !
El hadj Ali, (On l’appelle ainsi à Collo parce qu’il a fait le pèlerinage à la Mecque ) a gardé toutes ses facultés mentales. Discuter avec lui, c’est entrer dans une véritable bibliothèque. Les moments que j’ai passés avec lui ont été, pour moi, une expérience sans pareille. Il vous parlera de Collo, de son histoire, des trois anciens villages : Birkaïd, l’Azouline et Bir Touil autour desquels a été construite la ville actuelle .
Il vous parlera des différentes périodes de sa vie qui se confondent avec celles de la cité. Il vous parlera avec nostalgie et une larme au coin de l’œil de ses amis qui ne sont plus là et avec qui il a vécu des moments heureux. Il vous parlera des Français qui étaient là, durant la colonisation française, il n’y a pas longtemps ; juste 42 ans ! Alors que lui allait prier à la mosquée, eux, ils allaient, cent mètres plus loin, à l’église saint André qui est toujours là, comme lui, témoin d’un passé et d’une époque révolue.
Les souvenirs de M. Kechout sont un véritable trésor. On devrait penser à les transcrire avant qu’ils ne s’estompent.
Le voir circuler dans les rues de Collo, une canne à la main, l’allure fière et le pas alerte, pour vaquer à quelques occupations nous donne du baume au cœur. Ammi (Oncle, en arabe) Ali que Dieu te prête une très longue vie !
28 juillet 2008
Pieuse pensée
Le 17 juillet 2008, nous quittait à jamais ma chère mère GHEMIRED ZINEB. Elle a été inhumée au cimetière de Collo le 18 juillet 2008.Que Dieu l'accueille en son vaste paradis.
Je prie toutes celles et tous ceux qui l'ont connue d'avoir une pieuse pensée pour elle.
Ghemired Tayeb.
30 juin 2008
Résolutions du Conseil National Ordinaire du 26 juin 2008
Le RCD a tenu son Conseil National ordinaire le 26 juin 2008 à Alger. Il a procédé à l’évaluation de la situation politique nationale et internationale.
Le Conseil National a également pris connaissance des communications de :
M. Rabah Boucetta secrétaire national chargé de l’organique, M. Mohammed Khendek secrétaire national chargé de la communication, M Abdelkader Groucene secrétaire national chargé des Elections et des élus et M. Tahar Besbes vice-président du Groupe parlementaire.
S’agissant de la situation nationale, le RCD observe que la vie de la Nation est prisonnière de la stratégie de la rumeur et de la manœuvre. Depuis deux ans, le pouvoir souffle le chaud et le froid, sur la révision éventuelle de la Constitution en vue de soumettre la Loi fondamentale du pays aux besoins et capacités de l’actuel Chef de l’Etat.
Après avoir déclaré publiquement que la révision de la Constitution n’était ni une nécessité ni une priorité, des partis de la coalition gouvernementale font volte- face pour s’aligner sur la position du clan préconisant une adaptation permettant le prolongement du mandat présidentiel.
C’est sur fond d’affrontements claniques que survient le limogeage du chef du gouvernement et son remplacement par un responsable qui a déjà occupé cette fonction à deux reprises.
Sans avoir donné de bilan, ni de justifications politiques au peuple, l’Algérie se voit proposer, dans l’opacité la plus totale et à la veille de la saison estivale, un Chef de gouvernement qui devra, par ailleurs, composer avec le même exécutif.
Pendant ce temps, la situation sociale subit une dégradation dont la rapidité n’a d’égale que l’ascension vertigineuse du prix du baril du pétrole. Pour faire diversion, le gouvernement donne en pâture la minorité chrétienne violant la Constitution et reniant les traditions de tolérance de notre peuple.
Faute de vision et d’une méthode de gouvernance transparente et contrôlable, la nébuleuse intégriste, profitant du discrédit du pouvoir et de l’instabilité institutionnelle, prolonge chaque jour ses tentacules et développe ses nuisances dans notre pays, devenu la plaque tournante du terrorisme international et de l’émigration sauvage.
Au lieu de répondre au désarroi d’une jeunesse réduite à s’exprimer par l’émeute ou à fuir le pays dans un exil suicidaire, le pouvoir autiste s’emploie à développer ses instruments de répression.
Au lieu de traiter avec les syndicats autonomes, représentants légitimes de segments du monde du travail de plus en plus large, les dirigeants s’obstinent à entretenir une UGTA défaite, discréditée et hors d’époque.
Sur le plan économique, le RCD, constate et dénonce une dérive prédatrice qui hypothèque le développement du pays sur le moyen et long terme.
La conjonction du recyclage de l’argent drainé par le terrorisme et les accumulations maffieuses des potentats du régime sont relayées par des connexions internationales aux conséquences économiques et financières dévastatrices.
En effet, les annonces d’arrivée de capitaux et d’investissements moyens orientaux se traduisent généralement par le recours aux emprunts auprès de banques publiques dont la finalité est l’expatriation des bénéfices au détriment du développement national.
Le citoyen attend de la transparence dans la gestion des affaires publiques.
Le peuple, lassé par les manœuvres, exige des responsables qu’ils annoncent leur programme et qu’ils rendent des comptes à la fin de leur mission.
La Nation a besoin de légitimité pour ses institutions et non de manipulation de sa Constitution.
La fuite en avant actuelle et la confusion qui la caractérise ne feront qu’aggraver une situation déjà préoccupante à tous égards.
Instabilité institutionnelle, régression sociale, corruption généralisée, activité économique dominée par le bazar, fuite des capitaux et persécution des minorités religieuses signent l’impasse algérienne.
Partenaires et observateurs étrangers s’interrogent sur l’issue et les conséquences nationales et régionales de cette dérive.
Exil des cadres, naufrage de la jeunesse, dilapidation de la richesse matérielle du pays, repli sur soi, minent le devenir du pays et perturbe notre environnement géostratégique.
L’absence de décision, aggravée par les rivalités claniques, handicape la présence et l’influence de notre pays sur la scène régionale.
Donner comme partenaire enthousiaste dés l’annonce de l’Union pour la Méditerranée, l’Algérie, une fois de plus, se singularise par une démarche qui alterne disponibilité, rejet et chantage pendant que nos voisins de la rive sud se positionnent en vue d’obtenir des responsabilités privilégiées dans la future organisation.
Pour sa part, le RCD, soucieux de la stabilité, de la cohésion et de la prospérité de la Nation maintient son cap stratégique.
Il est temps que chacun définisse son positionnement et assume ses engagements.
Les appétits de pouvoir, les intérêts du régime et l’alternative au système ne sauraient se confondre.
S’opposer à la levée de la limitation des mandats ne dispense pas les acteurs politiques et sociaux, acquis au changement, de s’engager en faveur d’une surveillance internationale massive et qualifiée des futures élections pour permettre au peuple algérien de désigner librement ses représentants.
Les fraudes électorales sont à la base des dérives politiques sociales, économiques et sécuritaires du régime.
C’est ce blocage qu’il faut lever. Dans cette entreprise de sauvegarde nationale le RCD est disposé à apporter sa contribution.
Le RCD.
14 juin 2008
Agression contre le P/APC de Melbou
Communiqué de la FNEL
13/06/2008.
Le Président de l’APC de Melbou a fait l’objet d’une lâche agression physique qui lui a causé une incapacité permanente légale de 12 jours. Originaire de Melbou, l’agresseur est un multirécidiviste connu des services concernés de l’Etat. Il a prémédité son acte en s’embusquant dés six heures du matin sur l’itinéraire du Maire.
Ce triste sieur a perpétré son acte pour punir le P.APC qui l’avait mis en demeure de libérer une parcelle publique de terrain sise en bord de mer, qu’il avait depuis longtemps squattée et qu’il loue ,autre acte criminel,sans droits ni titres. Le PAPC a subi ces voies de fait en plein exercice de ses fonctions lors d’une tournée des Centres d’examen du Baccalauréat. Sans aucune équivoque, le témoignage d’un proche même de l’agresseur étaie légalement la plainte du P.APC.
Le délinquant sera pourtant relâché après sa présentation devant le Parquet au motif d’un complément d’information. La Fédération nationale des élus locaux (FNEL) condamne cet acte d’agression contre un premier magistrat d’une Commune et l’assure de sa solidarité agissante.
La FNEL rappelle que le droit à la protection de l’Etat est un acquis légal qui garantit à l’élu l’exercice de ses fonctions. La FNEL exige une sanction de l’agresseur à la mesure de la gravité des délits qu’il a commis.
Alger le 12/06/08
Le Président A. BOUTATA
09 juin 2008
Décès de Mohamed Charfi.
| De Tunis à Rabat, la démocratie en deuil |
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| 08/06/2008 |
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<>>Mohamed Charfi vient de décéder à Tunis à la suite d’une longue maladie. Cet homme politique était aussi un grand intellectuel, ami de notre Rassemblement, qui a eu l’honneur de le compter parmi ses invités à l’occasion de différentes activités. Ancien prisonnier politique, il a été Président d’honneur de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme avant d’occuper le ministère de l’Education nationale qu’il a marqué de son empreinte. Auteur d’un ouvrage de référence « Islam et liberté : le malentendu historique », Mohamed Charfi était un humaniste rigoureux qui a pris la tête de l’opposition en Tunisie dès lors que ses convictions étaient contrariées. Notre Rassemblement a perdu un ami qui restera un repère. Aujourd’hui, c’est toute l’Afrique du Nord démocratique à laquelle Mohamed Charfi a voué une vie exemplaire qui est en deuil.
Lire ci-après le message adressé à l'épouse du défunt par Said Sadi, Président du RCD.
Alger, le 08 juin 2008
À Madame Mohamed Charfi
Madame et très chère amie,
Je viens d’apprendre le décès de notre ami Mohamed, votre cher et regretté époux.
Avoir partagé la vie d’un homme de cette envergure n’a pas d’équivalent et sa perte ne saurait être compensée. Il reste que les êtres d’exception ne disparaissent jamais.
Notre mémoire et notre réflexion, adossées à l’exemplarité de Mohamed Charfi, seront nourries par sa générosité, son intelligence et son courage.
La vie de Mohamed éclairera des générations entières de citoyens nord-africains.
A défaut de pouvoir le garder à vos côtés, vous avez eu le privilège de vivre intensément ses engagements en faveur de l’éthique publique et de l’espérance démocratique. A ce titre, vous êtes une élue.
Au nom de tous les militants et sympathisants du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, qui ont eu à bénéficier de ses enseignements, je vous prie de recevoir mes sentiments les plus fraternels et vous assure, vous et vos filles, de notre solidarité de cœur et d’esprit.
Mohamed était Tunisien. Il a transcendé générations et frontières.
Nous sommes mis en demeure de protéger sa mémoire et répandre sa pensée.
Il est des douleurs qui n’interdisent pas l’espoir.
Mohamed est un repère pour notre région. Aujourd’hui nous sommes tous en deuil et plus proches de vous que jamais.
Fraternellement
Saïd SADI
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29 mai 2008
Une commission d’enquête parlementaire pour élucider les événements de Berriane
| Le RCD reussit à collecter 36 signatures |
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| 28/05/2008 |
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<>>Les événements sanglants qui ont secoué la ville de Berriane sont entourés de beaucoup de zones d’ombres. Trois violents affrontements en l’espace de deux mois, intervention tardive des services de sécurité,…Le conflit intercommunautaire, invoqué par certains, n’explique pas cette violence qui, à l’évidence, avait été le fait d’une instrumentalisation. Il y avait une volonté manifeste de laisser la situation aller au pourrissement. Pour jeter toute la lumière sur cette affaire, le député Mohamed Khendek, au nom de trente six parlementaires, a saisi le président de l’Assemblée nationale pour la constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur les événements de Berriane. Voici le contenu de sa demande :
Khendek Mohamed Alger, le 28/05/2008. Député du RCD Délégué des auteurs du projet
Objet : Commission d’enquête parlementaire sur les évènements de Berriane.
N/références : - Conformément à l’art 161 de la Constitution ; - En application des arts. 68, 69, 70,71 de la Loi organique n° 99-02 du 8/3/99 portant sur l’organisation et le fonctionnement de l’Assemblée nationale et du Conseil de la nation et sur leurs relations avec le gouvernement ; - Dans le cadre du Règlement intérieur de l’APN.
Monsieur le Président ;
La ville de Berriane a vécu depuis le 19 mars 2008, trois violents affrontements entre citoyens qui se sont malheureusement soldés par trois décès, des dizaines de blessés et des dégâts matériels considérables. Certaines parties ont voulu les mettre sur le compte d’un conflit intercommunautaire qui, par le passé, a opposé Ibadites et Malikites. Avant d’élucider les dessous de la crise, il est utile de rappeler que ni les autorités locales (wali, chef de daïra), ni les autorités centrales n’ont estimé à sa juste mesure la gravité de la situation. Sinon comment expliquer que ces autorités et les services de renseignements n’ont pu prévenir ces confrontations ? Quelles étaient la teneur et la consistance des rapports adressés par le Wali aux autorités centrales ? Il faut rappeler que les services de sécurité n’etaient pas intervenu à temps lors des premiers affrontements du 19 mars et leur intervention n’avait pas ramené le calme. Plus grave, ils avaient quitté les lieux sans s’assurer auparavant d’une véritable accalmie. Les citoyens avaient été privés d’un droit constitutionnel, à savoir leur protection et celle de leurs biens. Comment se fait-il que les autorités et les services de sécurité n’ont pas réussi à séparer les protagonistes lors de la reprise des affrontements ? La commission composée de notables et de représentants de la société civile, installée au lendemain des événements, a-t-elle bénéficiée de tous les moyens pour accomplir sa mission ? Qui sont les hommes cagoulés dont les citoyens de Berriane confirment la non appartenance à leur ville ? Pourquoi les aides promises par le Chef du gouvernement ne sont jamais arrivées à destination ? Pourquoi le Wali et le Chef de Daïra n’ont pas été limogés comme revendiqué par la population ? Les véritables causes de la crise sont politiques. Elles mettent en cause des groupes d’intérêt maffieux. Les lobbies locaux et leurs prolongements n’ont jamais accepté l’avènement d’élus locaux vigilants, issus de la volonté populaire. Ces lobbies s’affolent parce que ces élus ont décidé de faire un audit sur la gestion de leur commune et de traiter tous les dossiers douteux. Cette démarche va à l’encontre des intérêts de ces lobbies qui ont décidé alors de semer le trouble. Devant cette situation dramatique et dans le but de faire toute la lumière sur cette affaire et de situer les responsabilités, nous députés, demandons des réponses à tous ces questionnements et sollicitons la mise en place d’une Commission d’enquête parlementaire sur les événements de Berriane. |
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26 mai 2008
Journée de l'organisation pour la libération de la palestine
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| Saïd Sadi souligne la dimension pédagogique du combat palestinien |
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| 26/05/2008 |
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<>>La journée de l’organisation de libération de la Palestine a été célébrée ce 26 mai au siège de l’ambassade palestinienne à Alger. Le RCD a tenu à marquer sa solidarité par une délégation menée par son président Said Sadi et MM. Belabbas Mohcine et Hamid Lounaouci respectivement secrétaire national à la coordination et secrétaire national aux relations avec les institutions.
Invité à prendre la parole en premier, le responsable du RCD a déclaré que la solidarité avec le peuple palestinien est une double obligation pour tout patriote algérien. « En tant qu’étudiant à l'époque, je peux témoigner que la pluralité politique qui a traversé le Mouvement palestinien a été une pédagogie qui a façonné la conscience politique de nombreuses générations d'algériens. Sur un plan plus général, l’engagement s’impose à tout militant devant ce qui reste l’une des tragédies des temps modernes. Aujourd’hui, la situation est complexe et difficile. Nous ne sommes pas là pour nous immiscer dans les problèmes internes palestiniens. Mais en tant que patriotes et démocrates nous devons être toujours aux cotés de l’Autorité palestinienne qui reste la seule instance légitime pour représenter et défendre les intérêts de son peuple. Renforcer cette autorité équivaut à ramener la stabilité dans les rangs palestiniens et c’est la stabilité et la cohésion qui mènent à la victoire. » Avant de conclure, le président du RCD a rajouté : « sur la question palestinienne au moins il y a un consensus en Algérie. Cet engagement sans faille doit être préservé. »
Intervenant après les représentants des autres partis politiques algériens, son Excellence l’ambassadeur a rappelé les grandes étapes du Mouvement national palestinien. Revenant à plusieurs reprises sur les développements actuels, il déclara : « l’unité est nécessaire mais elle doit se faire sur la base des fondamentaux qui ont structuré et animé les luttes de notre peuple. Les islamistes ne doivent pas oublier qu’ils n’ont pas pris part au lancement de notre combat. Ils sont apparus après l’Intifada. Le projet national palestinien était déjà structuré. C’est dans ce cadre que les sensibilités peuvent exister ».
Lutte plurielle en phase de guerre, conception laïque de l’Etat, option résolument progressiste, la cause palestinienne méritait de la part de la classe politique algérienne un niveau de représentation à la mesure des sacrifices consentis par ce peuple héroïque et des apports démocratiques dont elle est porteuse et qui ont bénéficié de nombreux courants politiques dans le Sud. Malheureusement, seul le RCD a été représenté par son président, les autres partis, quand ils ont répondus à l’invitation, n’ont envoyé que des membres subalternes. |
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25 mai 2008
Berriane : confusion et opacité à l’APN
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| Communiqué du groupe parlementaire du RCD |
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| 24/05/2008 |
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<>>L’APN vient d’envoyer à Berriane un groupe de députés de la coalition présidentielle sur ordre de l’exécutif et à l’insu des autres parlementaires. L’envoi de cette délégation obéit à une double manœuvre. D’une part, le bureau de l’Assemblée n’a pas daigné informer les parlementaires sur une mission qui les engagent ; d’autre part l’opinion publique est induite en erreur quant aux objectifs assignés à cette équipe. Faute de n’être ni associé ni informé sur cette action, le groupe parlementaire du RCD est réduit à l’interprétation de rumeurs circulant dans les couloirs de l’Assemblée. Selon diverses indiscrétions, les députés envoyés à Berriane ont pour mission de procéder à l’évaluation financière des dégâts subis par cette ville. Le RCD rappelle que le dédommagement est le minimum dû à des citoyens victimes d’un laxisme récurrent de l’Etat. Sur le fond, la commission d’enquête parlementaire à laquelle œuvre le RCD a pour mission de dévoiler les tenants et les aboutissants du drame qui a endeuillé Berriane. Une telle démarche implique une commission constituée dans la transparence et selon les normes établies par l’institution parlementaire tant du point de vue des conditions de sa constitution et de sa composition que de ses objectifs.
Le groupe parlementaire du RCD
Alger, le 24 mai 2008 |
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24 mai 2008
Les pièces archéologiques de Collo (Suite)
Le RCD n'abandonne pas
وزيرة الثقافة تتهم خمسة ولاة بتجاهل مراسلاتها مناوشات كلامية بين خليدة تومي ونواب الأرسيدي
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شهدت قاعة المجلس الشعبي الوطني، أول أمس، مشادات كلامية بين وزيرة الثقافة خليدة تومي ونائب عن حزبها السابق التج والديمقراطية (الأرسيدي)، خلال رد الوزيرة تومي على سؤال شفوي حول ضياع مع من أجل الثقافةقطع أثـرية بولاية سكيكدة، ومصير طلب لاسترجاعها تقدمت به جمعية البحث وحماية الآثار بالولاية. اتهم النائب حكيم صاحب، وزارة الثقافة بالتواطؤ والصمت تجاه قضية اختفاء قطع أثـرية من متحف سكيكدة تمت سرقتها من المتحف عام 1996، بينها خمسة رؤوس أثـرية رومانية عبارة عن رؤوس لبعض الرموز والشخصيات الرومانية كالإمبراطور الروماني ''مارك أورال''، كانت معروضة للبيع في المزاد العلني في مدينة نيويورك بالولايات المتحدة الأمريكية، قبل أن تتمكن الجزائر من استرجاعها بالتعاون مع مكتب الشرطة الدولية. وأكد النائب أن الوزارة لم تقم بأي إجراءات لتسليط الضوء على هذه القضية المتعلقة بالذاكرة الوطنية. وقد تم قطع الصوت عن ميكروفون النائب وسحب الكلمة منه، بعد تشديد لهجته ضد الوزيرة، لكن نائب الأرسيدي لم يتوقف عن الكلام، واعتبر أن رد خليدة تومي على سؤاله ''غير مقنع ومبني على معطيات غير دقيقة''. مضيفا أن ''الوزيرة تجهل الملف بالكامل''. وأوضح النائب بأن اعتراف وزيرة الثقافة، في ردها، بعدم تعاون الولاة معها بشأن حماية الآثار وتجاهلهم لمراسلات الوزارة أمر خطير يتجاوز بكثير رفض الولاة استقبال نواب البرلمان في الشلف وغرداية. مشيرا إلى رفض والي ولاية الاستجابة لرسالة وجهها له رئيس حزب الأرسيدي، سعيد سعدي، بشأن الآثار المسروقة بسكيكدة بناء على شكاوى من جمعيات محلية بالولاية. لكن وزيرة الثقافة، التي توترت أعصابها خلال الجلسة، اعتبرت أن تدخل نائب الأرسيدي ولهجته العنيفة يحمل خلفية سياسية تجاهها ودليل على الديمقراطية والتعددية السياسية في الجزائر وفي البرلمان. واعتبرت الوزيرة أن كل القطع الأثـرية هي أملاك وطنية وعمومية ويجب أن تكون تحت تصرف السلطة بوضعها في المتاحف وحمايتها من السرقة والمتاجرة بها. وفي نفس السياق، اتهمت وزيرة الثقافة ولاة ولايات البيض والنعامة والمسيلة وتندوف وأدرار بتجاهل مراسلات وتعليمات وزارة الثقافة. وأوضحت تومي، خلال ردها على سؤال شفوي للنائب أبو بكر صالح، حول إنشاء حظائر ثقافية بمنطقة الهضاب العليا، أن الوزارة راسلت، في 22 مارس الماضي، ولاة الجلفة والأغواط وبسكرة والبيض والنعامة والمسيلة وتندوف وأدرار بغرض اقتراح ثلاثة مقرات لتلك الحظائر، غير أن ولاة البيض والنعامة والمسيلة وتندوف وأدرار لم يستجيبوا لمراسلات الوزارة، واعتبرت تجاهل الولاة عائقا لإنشاء هذه المؤسسات الثقافية التي تهدف إلى الحفاظ على الآثار وحمايتها.
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Source: ElKhaber du 24 mai 2008