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28 novembre 2011

Lettre mensuelle du maire de Collo

Lettre du mois de Novembre 2011

 

Chères concitoyennes, chers concitoyens, chers amis

 

     Jamais la commune de Collo  n’a bénéficié  d’autant de projets dans le cadre des programmes communaux de développement (PCD). Le montant global avoisine à la fin de ce mois de Novembre 2011 plus de dix milliards de centimes. Soit presque trois  fois plus le seuil initialement fixé pour chaque commune au titre des PCD de l’année 2011. Tout cela  est dû à l’inscription de nouveaux programmes ayant trait à l’aménagement urbain, à la restauration du réseau d’assainissement et au renforcement des infrastructures de commercialisation.

     A ce titre, je remercie personnellement monsieur le Wali d’avoir répondu favorablement à notre sollicitation et d’avoir été très sensible aux doléances de nos concitoyens. Il est certain que tous ces efforts pour l’amélioration des conditions de vie de la population, un objectif pour lequel plusieurs programmes sont engagés (PCD, PSD, Budget de Wilaya, Budget Communal, FCCL), s’intensifieront au cours de l’année 2012. Pour cela il est demandé à chacun de faire preuve de patience et de beaucoup de discernement dans ses jugements.

Plus on gagne en sérénité plus les choses iront mieux.

 

Le maire

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Lettre mensuelle du maire de Collo

Lettre du mois de Novembre 2011

 

Chères concitoyennes, chers concitoyens, chers amis

 

     Jamais la commune de Collo  n’a bénéficié  d’autant de projets dans le cadre des programmes communaux de développement (PCD). Le montant global avoisine à la fin de ce mois de Novembre 2011 plus de dix milliards de centimes. Soit presque trois  fois plus le seuil initialement fixé pour chaque commune au titre des PCD de l’année 2011. Tout cela  est dû à l’inscription de nouveaux programmes ayant trait à l’aménagement urbain, à la restauration du réseau d’assainissement et au renforcement des infrastructures de commercialisation.

     A ce titre, je remercie personnellement monsieur le Wali d’avoir répondu favorablement à notre sollicitation et d’avoir été très sensible aux doléances de nos concitoyens. Il est certain que tous ces efforts pour l’amélioration des conditions de vie de la population, un objectif pour lequel plusieurs programmes sont engagés (PCD, PSD, Budget de Wilaya, Budget Communal, FCCL), s’intensifieront au cours de l’année 2012. Pour cela il est demandé à chacun de faire preuve de patience et de beaucoup de discernement dans ses jugements.

Plus on gagne en sérénité plus les choses iront mieux.

 

Le maire

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31 octobre 2011

Lettre du mois d’octobre 2011 du maire de COLLO

 

 

Chères concitoyennes, chers concitoyens, chers amis

 

C’est avec joie et beaucoup  de plaisir  que j’adresse mes vœux  de bonheur et de prospérité à tous  nos concitoyens  à la veille de deux évènements majeurs marquant le mois de novembre 2011, à savoir, la célébration du premier jour du déclenchement de la guerre de libération survenu le 1er novembre 1954 et la fête de l’Aïd el Hadfa qui aura lieu le 06 Novembre 2011.

Nous nous acheminons vers la fin de la quatrième année de notre mandat électoral. Certains semblent déjà branchés sur les échéances électorales relatives aux législatives et aux communes prévues pour 2012. Ce n’est pas notre cas. Ce qui nous importe pour le moment c’est le parachèvement des projets inscrits pour l’année en cours et la préparation des programmes de développement pour la prochaine année. Le moment venu nous nous positionnerons, chacun selon ses ambitions politiques, par rapport aux prochaines élections. Ne dit-on pas « chaque chose en son temps » ?

 

Le maire.

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24 octobre 2011

Intervention du maire de Collo lors de la rencontre CNES/APC

République Algérienne Démocratique et Populaire

 

                Rencontre : CNES / APC

             Constantine le 10 Octobre 2011


 

Limites et contraintes d’organisation et de fonctionnement des collectivités territoriales

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                         Présenté par M. Ghemired Djamel

                         Président de l’APC de Collo

                         Wilaya de Skikda

 

 

 

 

 

Mesdames, Messieurs

 

C’est avec joie et beaucoup d’émotion que je prends la parole en ma qualité de Président d’APC dans cet espace unique qui nous est offert.

 

Qu’il me soit permis de saluer particulièrement l’initiative des hautes autorités de l’Etat et du CNES  et de tous ceux qui ont contribué à  la concrétisation  de ces rencontres qui  seront sans nul doute autant d’adjuvants pour jeter les bases de la gouvernance qui sied à notre pays .

 

 

Nous nous limiterons dans notre exposé à la commune en tant que collectivité territoriale de base, maillon le plus proche du citoyen.

En nous référant à l’objet de notre intervention, nous admettons de fait la pérennité de dysfonctionnements malgré  la volonté des pouvoirs publics de faire de cette entité :

-      le levier du développement local foncièrement durable et visant l’épanouissement de l’homme.

-      le lieu de matérialisation de l’implication du citoyen dans la gestion de sa commune.

-      l’interface entre la population et les institutions de l’Etat.

 

Il  serait prétentieux de notre part de tenter à travers cet exposé d’établir un diagnostic précis des limites et contraintes qui entravent le bon fonctionnement de la commune, encore moins proposer des solutions.  Nous tenterons néanmoins, grâce à notre modeste expérience, de contribuer à la compréhension de la situation de carence dans laquelle nous nous trouvons.

D’aucuns n’hésitent pas à prendre certains raccourcis en expliquant cela par l’incapacité des élus locaux à assumer les rôles et missions qui leur sont dévolues. D’autres dénoncent cette exubérance dans l’implication des pouvoirs publics dans la gestion des affaires de la commune. Les avis sont multiples sur cette question.

Le malaise est malheureusement plus profond et dépasse largement toutes ces considérations.

 

1-   Définition de la commune

 

La loi 11-10 du 22 juin 2011 portant code communal, définit la commune comme :

-      la collectivité territoriale de base de l’Etat.

-      l’assise territoriale de la décentralisation

-      le lieu d’exercice de la citoyenneté et constitue le cadre de participation du citoyen à la gestion des affaires publiques.

-      le cadre institutionnel d’exercice de la démocratie au niveau local et de gestion de proximité

 

Cette définition dénote  l’importance capitale du rôle de la commune, des moyens qu’elle doit mobiliser et surtout de sa capacité à mettre en amont et en aval des réseaux de communication et d’information. Ces actions relèvent du domaine interne de l’institution que nous développerons par la suite. Mais il y a toute cette dimension politique qui caractérise cette collectivité locale et qui torpille toutes les actions de développement. Il y a également cette ambiguïté dans la nature de la relation que doit avoir la commune avec l’administration de tutelle et les autres institutions implantées sur son territoire. C’est à travers tous ces aspects que nous tenterons de cerner  les limites et les obstacles qui entravent le bon fonctionnement de la collectivité territoriale, la commune.

 

2- La commune et le politique.

 

Il est vrai que c’est le politique qui fait bouger les choses. Toute décision d’orientation en matière de développement de la commune, de quelque nature que ce soit, revêt un cachet politique. Cela ne signifie nullement  que gérer une ville, développer un territoire, être à l’écoute du citoyen constitue un acte politique. Au contraire, c’est tout simplement un acte de gestion qui  exige des connaissances, de la compétence et de l’engagement. C’est cet amalgame entre ce qui est politique et ce qui ne l’est pas, qui est à l’origine du marasme dans lequel se trouve la commune trop souvent prise en otage par des luttes intestines au sein même de l’assemblée.

La suppression  par la nouvelle loi relative à la commune du retrait de confiance au Président par ces pairs,  laisse augurer un climat plus serein au sein de l’assemblée qui ne doit en aucun cas constituer l’antichambre des manœuvres politiciennes malsaines. Sur ce chapitre la responsabilité des partis politiques est totalement engagée. L’assemblée populaire communale est un organe de gestion dont les membres, quel que soit le degré de représentativité des uns et des autres, doivent s’inscrire dans un projet commun  de développement ayant pour objectif primordial : l’amélioration des conditions de vie de leurs administrés.

 

3- La commune et la relation de tutelle

 

Certaines pratiques administratives développées à titre transitoire au cours d’une période marquée par une conjoncture particulière qu’a traversé notre pays au cours des années quatre vingt dix, se sont érigées en règles bien établies  respectées scrupuleusement par l’administration communale, parfois au détriment des dispositions prévues par des textes juridiques et règlementaires. Les exemples sont multiples. Il est inutile de les relater dans notre exposé. Par contre, il nous parait judicieux de mettre en évidence la nature  de la relation entre la collectivité locale et  l’administration de wilaya.  C’est une relation de tutelle qui s’est développée au fil des temps et qui a fini par prendre une forme organique.

De notre point de vue, une telle relation nous parait inappropriée, car elle a réduit la commune à sa plus simple expression, perdant ainsi toute crédibilité auprès des citoyens qui se sentent ainsi frustrés de leur représentativité et qui ne trouvent d’autres espaces d’expression que la rue, avec toutes les conséquences déplorables que cela engendrerait.

A notre avis, cette relation de tutelle ne doit être que de nature fonctionnelle dans un souci de coordination. D’ailleurs, aucun texte juridique ou règlementaire n’évoque ce tutorat dont nous pensons qu’il est à l’origine de cette passivité ayant caractérisé les APC dans toutes leurs composantes.  Il est plus que nécessaire de passer à une application stricte de la nouvelle loi portant code communal qui reste le seul cadre juridique définissant les prérogatives de l’assemblée communale et de son président ainsi que des relations avec les autres institutions de l’Etat.

 

4- La commune et la gestion de son patrimoine

 

En évoquant la question de la gestion du patrimoine de la commune, je ne peux m’empêcher de faire la comparaison avec la situation vécue par les domaines autogérés à qui on a imposé en amont et en aval toute une panoplie de structures ayant le monopole de commercialisation des produits agricoles et de fournitures d’intrants qui ont fini par les asphyxier. Le sort de ces unités de production pourtant performantes au départ est connu de tous. Elles ont purement et simplement disparues. C’est ce que vivent depuis des années les communes qui  assistent passivement au transfert de la gestion de son potentiel productif et de certains services vers d’autres institutions. A titre d’exemple nous citons quelques cas  édifiants :

-      l’agence foncière  gère le patrimoine foncier

-      l’OPGI gère le patrimoine immobilier

-      le secteur du tourisme gère les zones d’extension touristiques (ZET) et les concessions de plage.

-      Le choix de terrain pour l’implantation des équipements publics relève d’une commission de Daïra et validé par une commission de Wilaya

 

 

Tout cela induit inéluctablement une restriction, voire une disparition, de l’action de la commune  sur son territoire.

 

5- La commune et l’action sociale

 

La commune ne fait que gérer les actions sociales initiées par l’Etat notamment celles relatives à l’IAIG, l’AFS, l’allocation chômage, l’allocation pour Handicapés, l’allocation pour personnes âgées. Par contre, la distribution de logements tous types confondus (sociaux, LSP, rural) est du ressort de la commission de daïra. Cette situation ne fait que renforcer ce sentiment de rejet de la collectivité locale de la part des citoyens qui n’arrivent plus à comprendre le rôle et mission qui lui sont dévolus. Nous nous devons de mettre en exergue  les imperfections du décret définissant les modalités de distribution du logement social initié par le ministère de l’habitat.

 

Nous venons de décrire certaines situations contraignantes pour la commune dans son action de développement, dans sa propension à répondre aux attentes des citoyens. Cette incapacité est accentuée par des défaillances observées sur le plan interne, se rapportant à l’organisation de l’administration communale et à sa capacité de gérer.

 

6- L’administration communale

 

En l’état actuel des choses, l’administration communale ne peut constituer la pierre angulaire du développement  économique, social, environnemental…

Ce constat s’explique par des insuffisances relevées sur le plan des moyens matériels, humains et financiers dont elle dispose. Mais également par l’inadaptation de l’organigramme interne de l’institution.

Ces dernières années il y a eu une nette amélioration des moyens matériels et financiers. La ressource humaine reste cependant nettement en deçà des espérances souhaitées :  

-      Faible taux d’encadrement

-      Insuffisance de formation du personnel

-      Absence de plan de formation continue et de perfectionnement

 

Par ailleurs, aucun plan de carrière du personnel d’encadrement n’est établi. Cette absence de motivation explique, un tant soit peut, cette passivité qui caractérise l’administration communale.

 

 

Conclusion.

 

Au terme de ce bref exposé, loin d’être exhaustif, nous pouvons conclure que les collectivités territoriales vivent une situation problématique. Les cas de figure que nous avons mentionnés dans notre intervention illustrent les difficultés vécues par les gestionnaires du secteur. Ces problèmes trouveront, sans nul doute,  leurs solutions grâce à ce genre de rencontres et à des réflexions où doivent s’impliquer toutes les parties concernées.  Nos  différentes manières d’appréhender nos maux,  aussi paradoxales soient-elles, seront d’un grand apport à la réflexion et enrichiront le débat dans la mesure où elles offriront une plus grande visibilité aux actions de remédiation.
La situation vécue interpelle chacun d’entre-nous. Il nous appartient de relever le défi et de répondre dans les meilleures conditions possibles aux attentes du citoyen.

 

 

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27 septembre 2011

La lettre mensuelle du maire de Collo

 

Lettre du mois de Septembre 2011

Chères concitoyennes, chers concitoyens, chers amis

Lors de mes rencontres avec les citoyens, j’ai été sensible aux marques de sympathie que ces derniers m’ont exprimées. Je ne suis pas tellement surpris par de telles attitudes qui ne sont en fait que la résultante des actions entreprises en direction de l’amélioration du cadre de vie de la population. Celles-ci ont concerné non seulement l’aménagement urbain,  mais également l’emploi qui a touché des centaines de jeunes diplômés dans le cadre du dispositif d’appui à l’insertion  professionnelle (DAIP).  Il faudrait aussi relever les efforts entrepris dans la relance du programme de réalisation du logement. En effet, notre commune a bénéficié  au cours de cette année d’un programme complémentaire de sept cents (700) logements sociauxcent soixante dix (170) logements promotionnels aidés (LPA) et cent soixante dix (170) logements ruraux. Ce qui porte à plus de deux mille (2000) logements toutes catégories confondues en cours de réalisation ou en phase d’étude. J’ajouterai à titre d’information le lancement des travaux de la construction d’une bibliothèque communale, la mise en place du chantier pour l’aménagement du stade Saouli Bachir, le démarrage prochainement de l’aménagement de la deuxième tranche du boulevard du front de mer, la restauration de la place des martyrs et bien sûr le lancement incessamment de l’amélioration urbaine de la cité Chetti. D’autres équipements sont en programmation tels que la piscine pré olympique, le théâtre de verdure et l’institut supérieur de formation professionnelle dont les choix de terrains ont été déjà opérés.  Tous ces projets en perspective  n’auraient jamais vu le jour sans l’engagement et les efforts de tout un collectif Wilaya-Daïra-APC ; à leur tête Monsieur le Wali que je remercie personnellement pour sa compréhension et l’intérêt accordé au développement de notre région.

Ce mois de Septembre 2011 est marqué par la rentrée scolaire qui s’est déroulée dans de bonnes conditions pour ce qui concerne notre ville. C’est ainsi que dix mille trois cents soixante douze (10372) élèves ont regagné les bancs d’écoles, répartis au niveau des trois paliers : Primaire : 3998  -  Moyen : 3548  -  Secondaire : 2836.

 Par ailleurs mille trois cents élèves nécéssiteux des écoles primaires ont reçu des cartables avec fournitures scolaires et tabliers. Une dotation dont a bénéficié notre commune de la part de la wilaya de Skikda et de la direction de l’action sociale.


Le maire.

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10 août 2011

Lettre du mois du maire de Collo

 

Lettre du mois d’Août 2011




 


Chères concitoyennes, chers concitoyens, chers amis 

 

Le 1er Août est le début du mois de Ramadan. A cette occasion, je souhaite à toutes et à tous que ce   mois sacré soit celui de la piété, de la générosité et de la solidarité envers les plus démunis.

C’est aussi la fin des vacances pour la plupart des familles qui préfèrent passer ce mois de jeûne chez eux. Pratiquement, nous venons de vivre l’une des plus courtes saisons estivales. Sidna Ramadan oblige. Courte, mais ce fut une bonne saison. Estivants, commerçants, habitants de notre région vont dans le sens de cette appréciation. Cependant, notre ville a connu quelques perturbations dans la distribution de l’eau potable en raison de la vétusté de la canalisation et parfois de la baisse de tension de l’énergie électrique. Que chacune et chacun trouve ici toutes nos excuses pour  les désagréments causés par cette défaillance. 

 

Saha Ramdankom !

Le maire.

 

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31 juillet 2011

Décès de Haddad Ali

C'est avec une profonde tristesse que les membres du bureau régional de Skikda ont appris, aujourd'hui le 31 juillet 2011, la disparition de feu Haddad Ali dit Abderezak, membre du bureau régional, à la suite d'une maladie foudroyante. En ces pénibles circonstances, nous présentons nos sincères condoléances à M. HADDAD Mohamed, vice-président de l'APC de Collo et à toute  sa famille et les assurons de notre vive compassion.

Que Dieu l'accueille en son vaste paradis.

A Dieu nous appartenons et à lui nous retournons

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21 juillet 2011

Lettre du mois du maire RCD de Collo

Lettre du mois de juin-Juillet 2011

Chères concitoyennes, chers concitoyens, chers amis,

A la faveur de l’affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux locatifs, certains mal intentionnés ont saisi cette occasion pour semer le trouble et discréditer le travail réalisé par les membres de la commission de Daïra chargée de la distribution de ces logements. Leur stratégie consiste à placer en première ligne ceux  qui se sentent frustrés, à tors ou à raison, de ne pas être parmi les heureux bénéficiaires.  Mais  les choses ne se sont pas déroulées comme ils le souhaitaient. Au contraire c’est un cinglant revers qu’ils viennent d’essuyer. Ceci s’explique par le fait que la liste affichée a été acceptée par un large pan de la société. Même si on n’a pas manqué de signaler quelques intrus parmi les bénéficiaires. Ils ont du mal à accepter leur échec dans leur tentative de décrédibiliser l’action du maire et surtout ternir son image. Ils sont prêts à tout pour y parvenir. Ils sont comme une bête féroce qui foncent sur tout ce qui bouge. La dernière de leur forfaiture c’est l’information rapportée par les journaux chourouk et sakr faisant état d’une agression du maire sur une sexagénaire avec une telle violence qui a choqué les esprits. On dit bien que « plus le mensonge est gros, plus il passe » . C’est vraiment ridicule cette histoire montée de toutes pièces. J’ai tellement de respect pour les femmes que je n’ose même pas les sermonner. Je dois rassurer  nos chers concitoyens que toutes les accusations portées à mon encontre sont dénuées de tout fondement. Les auteurs de cette manigance vont devoir s’expliquer devant la justice qui a été saisie par mes soins pour que toute la vérité soit faite.

Je remercie toutes celles et tous ceux qui n’ont pas hésité à dénoncer cette histoire d’agression fomentée par certains pour des intérêts occultes. Je salue également la réaction de la direction de mon parti qui a tenu encore une fois par le biais de ses cadres dirigeants en la personne de messieurs Boucetta et khendak sans oublier notre responsable au niveau wilaya, à m’exprimer toute sa confiance et son soutien indéfectible.  

Le maire.

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15 juillet 2011

Droit de réponse du BR de Skikda au journal "EL Khabar"

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11 juillet 2011

Communiqué N°2.

 

     Le 4 juillet 2011,une commission de daïra de Collo de choix de terrain s’est rendue sur site. Au cours de ce déplacement une altercation a opposé une vieille dame (qui s’est accaparé illicitement une parcelle) au chef de daïra.

     Deux correspondants de presse spécialisés, dans la diffamation du P/APC RCD de Collo, transforment l’incident en agression de ce dernier contre la dame sus-citée. Ces deux compères viendront répondre devant la justice de cette énième forfaiture. Leur emboitant le pas, le FFS, absent depuis sept ans dans la wilaya SKIKDA, se fond d’un communiqué reproduit par les media où il relaie toutes les insanités des deux correspondants provocateurs. Cette structure aura aussi à répondre devant la justice de ses diffamations.

     La population de COLLO qui a élu monsieur GHEMIRED Djamel P/APC a eu toute la latitude de vérifier et d’apprécier son dévouement au service de la ville.

     Le bureau régional de SKIKDA condamne avec la plus extrême rigueur l’abus de fonction dont se sont rendus coupables à plusieurs reprises ces deux correspondants locaux, indignes de représenter la presse pour laquelle le RCD a payé le prix du sang et de la liberté pour permettre aux journalistes d’exercer librement leur profession et dénonce la manipulation du FFS qui gagnerait à œuvrer pour exister sur le terrain à SKIKDA au lieu de continuer à vérifier son triste sobriquet d’opposant à l’opposition.

 

Le 09/07/2011.

Le bureau régional de Skikda.

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